mardi 15 avril 2008

james bond girl

Alors que le tournage de Quantum of Solace, le 22ème James Bond de la franchise, se termine en Amérique du Sud, on sait désormais quelle popstar interprétera le fameux générique.




C'est Amy Winehouse, qui était la chouchoutte de la production, qui a touché le jackpot. Les dirigeants des studios avaient déjà émis leur souhait de voir Amy au générique du prochain Bond, mais étant donné son état, ils n'avaient lancé qu'un hameçon à la mer, en espérant qu'elle se remette sur pieds à temps.




La santé de la chanteuse anglaise ayant bénéfiquement évolué, elle s'est vue proposer de chanter la chanson officielle du prochain 007. La classe.
Pour info, Quantum of Solace, de Marc Forster, avec Daniel Craig, Mathieu Amalric, Olga Kurylenko et Gemma Aterton, sortira dans les salles françaises le 5 novembre.

simpsons break

On ne se lasse pas des génériques, tous excellents et variés, de la série The Simpsons. Alors que dire de ce nouveau, inspiré des aventures de Michael Scofield...
Juste quelques mots : hâte de voir l'épisode entier...


super michel !

Article publié dans le numéro printemps 2008 de Blast


Superstar internationale de la pub et du clip dans les années 90, Michel Gondry connut un passage délicat au grand écran («Human Nature», 2001), avant de s’affirmer et de s’épanouir avec «Eternal sunshine of the spotless mind» et «La science des rêves».
Avec son cinquième film, «Be Kind Rewind», il s’attaque à tous les thèmes qui lui sont chers : la musique, le cinéma, la création et le partage. Jack Black et Mos Def y interprètent les deux mascottes d’une communauté d’un bled du New Jersey, qui vont retourner avec les moyens du bord les VHS du vidéoclub malencontreusement effacées.
L’occasion pour le réalisateur français de revenir sur ce qui l’inspire, et ce qui le fait rêver.



Le titre français de «Be Kind Rewind» est «Soyez sympas, rembobinez», ça fait un peu titre québécois, non ?
Ah oui, tiens.

Je suppose que c’est un kif absolu pour un cinéphile, de pouvoir refaire tous les films qui vous ont marqués et avec lesquels vous avez grandi. Est-ce que «Be Kind Rewind» est né de ce désir ?
En fait pas vraiment, ce n’était pas une idée personnelle liée au cinéma, mais plutôt centrée sur l’aspect communautaire. J’avais envie de faire un film où les gens produiraient eux-mêmes leur propre divertissement. Qu’ils soient en même temps créateur et spectateur de leur œuvre. Que plutôt que de payer pour voir le dernier blockbuster, ils trouveraient plus amusant et divertissant de se voir eux-mêmes, comme dans un film de vacances.
Il y avait aussi dès le départ cette idée de recyclage, de poubelles, de vraiment créer avec ce que l’on a sous la main. C’est un peu aussi le principe de l’enfant qui joue avec la boîte de son cadeau de Noël en laissant le cadeau de côté. J’aime bien ça. Ça m’a toujours fasciné : débarquer dans une décharge, rassembler des trésors pour construire quelque chose et ainsi donner à des objets abandonnés une seconde vie, une seconde utilité. C’est une chose qui m’a toujours fait rêver. Plus qu’un hommage au cinéma, j’ai surtout voulu montrer que l’on pouvait s’amuser ensemble avec pas grand-chose.

Pas grand-chose, mais c’est un film américain, avec des moyens confortables…
Oui c’est clair, on avait un budget correct, on était une grosse équipe, on a tourné en 35mm…

Avec l’argent du système, vous faites quelque part une satire du système.
Oui, un petit peu, c’est vrai. On peut le voir comme un film sur une communauté qui se crée son propre système, et court-circuite ainsi le système en place qui les tenait en laisse.


Pourquoi tournez-vous la plupart du temps aux Etats-Unis ? Quelles sont les grosses différences avec les productions françaises ?
Il y a beaucoup plus de contraintes aux Etats-Unis, il faut faire travailler plus de gens, les équipes sont plus lourdes. Il y a plus de moyens et donc ça coûte plus cher. Mais d’un autre côté, ça crée une sorte d’efficacité qui est très agréable lorsque l’on doit gérer tout ça. Tout se fait plus rapidement.
Mais en France, l’efficacité est également au rendez-vous. En fait, partout où je vais tourner, je prends du plaisir. Je n’aime pas débarquer avec une équipe d’habitués, en terrain conquis. Il y a d’excellents techniciens partout dans le monde et j’aime les découvrir. Dernièrement sur un tournage au Japon, j’étais le seul français. C’était génial car j’ai découvert une équipe remarquable et passionnée.
Au début de ma carrière, mon anonymat me faisait me remettre continuellement en cause, car les techniciens ne me connaissaient pas et pouvaient peut-être douter de mes capacités, donc il y avait toujours une « journée test ». Sur «Eternal Sunshine» par exemple, c’était quand même Charlie Kaufman la vedette, moi je me faisais tout petit. Donc à un moment donné, il fallait que je les mette tous dans ma poche. Pas que je les dompte, mais que je les séduise, que je gagne leur confiance. Et on a fait ce plan-séquence complètement fou, qui était très compliqué et auquel personne ne croyait, c’était à la fin de la première semaine, et ça a vraiment été un tournant, car de part mes capacités techniques, j’ai su apporter des solutions auxquelles personne n’avait pensé. J’ai bluffé tout le monde et là c’était acquis, ils ont adhéré à mon univers et m’ont suivi. Mais il y a toujours un tournant sur un tournage.

La question à 10.000$ : comment avez-vous choisi les films à refaire dans «Be Kind Rewind» ?
Il fallait prendre des films que la plupart des gens ont vu, soit qui font partie de l’inconscient collectif, soit qui sont très populaires. Il fallait aussi qu’ils existent en VHS, donc qu’ils soient d’avant les années 90 et l’arrivée du DVD.

Y a-t-il un film que vous auriez aimé «swédé» et que vous n’avez pas fait ?
J’aurais adoré refaire «Retour vers le futur», qui est l’un de mes films préférés, mais je n’ai pas pu à cause des droits.

A cause des droits ?! C’est fou qu’ils ne vous aient pas laissé le faire. C’est quand même un hommage que vous leur faites en «swédant» leurs films.
C’est très gentil de dire ça, mais pour chacun il fallait avoir les droits, et le plus compliqué à obtenir, c’était l’autorisation de filmer les jaquettes des vidéos. C’était un vrai casse-tête car il fallait absolument les montrer. Ce sont les images de ces jaquettes qui définissent le film aux yeux de ceux qui ne le connaissent pas. Et comme les films «swédés» par nos protagonistes le sont sans avoir vu l’original, ils n’ont que ces images pour s’inspirer et les refaire. Ça a été très difficile, mais au final, on est arrivé à faire à peu près ce qu’on voulait.

Dans le film, ils emploient le mot «sweded» pour dire «remaker». Ça vient d’où «sweded» ?
Je pensais à de la suédine, qui est une sorte de faux daim, une matière synthétique très soyeuse que j’aime beaucoup. J’avais un blouson dans cette matière quand j’étais plus jeune et je l’avais recyclé pour faire des marionnettes dans un clip de Oui Oui. Et en fait, je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à ça mais c’est resté.
Ensuite, c’est devenu la Suède, quand Jack Black a improvisé lors du tournage et dit que leurs films venaient de Suède. J’ai trouvé ça tellement drôle et décalé. Je crois qu’au départ on voulait dire «pimp», mais ça faisait trop MTV.


Après avoir fait de petits remakes avec les moyens du bord, si Hollywood vous faisait un pont d’or pour remaker un film, accepteriez-vous ? Et pour quel film ?
Non ça ne m’intéresserait pas du tout. On m’a déjà proposé plusieurs choses et j’ai toujours refusé. Dans le processus de création, inventer une histoire, c’est ce qui me plait le plus. J’aurais beaucoup de difficulté, voire aucun plaisir, à ce qu’on m’en impose une.

Depuis «La science des rêves», on a l’impression de vraiment vous découvrir, comme si, après avoir fait vos preuves au cinéma, vous aviez plus confiance en vous pour nous proposer des choses beaucoup plus personnelles.
Oui bien sûr. Ça vient principalement du fait que depuis «La science» j’écris mes scénarios, donc je m’appuie plus sur mon expérience personnelle, mes sensations, mes rêves et mes souvenirs. Mais en même temps, «Be Kind Rewind» est très accessible. L’histoire est assez classique, c’est plus dans la forme que ça l’est moins.

C’est un film objectivement accessible dans sa construction, mais c’est une représentation de votre réalité, qui elle, est très subjective.
Oui, mais je pense que l’on a tous notre propre réalité.

On vous sent très fan de Jack Black. Comment l’avez-vous connu ?
A Los Angeles il y a déjà quelques années. Je l’aime beaucoup. Il n’a pas un parcours classique. Il est un petit peu comme moi. Il vient de la musique (Tenacious D), il est passé par la télé, puis le cinéma. Je l’ai toujours bien aimé. On a essayé plusieurs fois de travailler ensemble, mais ça ne s’était jamais fait. Et puis là, je ne lui ai même pas passé le scénario, je lui ai juste raconté l’histoire de vive voix, et il était emballé.

Et sur un tournage alors, il se lâche beaucoup ?
Oh oui, ça on peut dire qu’il se lâche bien. Il improvise tout le temps, ce qui est très plaisant car il a le sens du rythme. Il connaît son texte sur le bout des doigts mais proposera toujours des choses différentes. Il a une inventivité et une énergie assez colossale.

Au début de votre film, avant que Jack Black ne se fasse court-circuité, il y a cet excellent gag de l’escalade du grillage. Comment l’avez-vous réalisé ?
Il n’y a aucun trucage. On a fait un simple tirage photo du décor vide que l’on a projeté sur un grand écran, on a mis les comédiens devant, et on a repeint par-dessus. Il suffisait ensuite de trouver le bon axe pour que les images se superposent.

A la française… Justement, vous vivez à New York. Vous sentez-vous aujourd’hui plus américain ou français ?
Je ne sais plus trop quelle est ma vie, pour être honnête. Lorsque je reviens à Paris, j’ai l’impression que l’on repart dans le passé. On est de plus en plus à droite, et ça ne me réjouit pas vraiment. Je trouve que l’on régresse, c’est la sensation que j’ai quand je reviens une fois par an en France. Ce qui ne me donne pas spécialement l’envie d’y venir plus souvent.
Pour moi, l’évolution va de la droite vers la gauche, pas l’inverse, et ça me chagrine. En plus, je vis avec mon fils à New York. Il adore New York et n’a pas du tout envie de revenir à Paris. Donc pour l’instant, tout va bien comme ça.

Et que pensez-vous du cinéma français contemporain ?
Je trouve qu’il est encore très scindé, entre le cinéma d’auteur et le cinéma commercial. Après, on peut trouver quelques réalisateurs comme Cédric Klapisch que j’aime beaucoup et que je trouve bien à sa place entre les deux. Il fait des films qui marchent tout en étant un auteur.

Mouais… Je ne suis pas vraiment d’accord avec vous. Ses films sont sympas, personnels, amusants, sûrement au-dessus de la moyenne, avec quelques idées, mais il s’est quand même pas mal lâché sur son dernier : «Paris»… C’est limite irregardable…
Ah bon ? Je ne l’ai pas encore vu. Mais toujours est-il que le cinéma français contemporain me laisse un peu de marbre. Moi je suis un nostalgique, j’adorais les films avec Louis de Funès par exemple. Mon frère se fout de ma gueule, il trouve que j’ai des goûts ringards, mais j’adore encore aujourd’hui «L’aile ou la cuisse», c’est fabuleux. Avec Julien Guiomar…

Tricatel !
Exactement. C’est plein d’inventivité, d’idées originales, ça ne se prend pas au sérieux, c’est exaltant. J’aime ce cinéma. Mais aussi «Le magnifique» avec Jean-Paul Belmondo. C’est le cinéma français que j’aime, enthousiaste. J’ai essayé d’insuffler un peu de cet esprit dans les scènes de bureau de «La science des rêves».
Ce qui ne me procure aucun plaisir par contre, ce sont les petits films d’auteur bourgeois, ils reflètent une frange vraiment trop étroite de la société.

Et chez les Américains ?
J’aime assez leur cinéma actuel : Miranda July, les films des frères Farrelly, j’avais adoré «Stuck on you» («Deux-en-un»), j’avais trouvé ça hyper original et osé. J’aime beaucoup leurs comédiens de comédie : Jack Black bien sûr, mais Jim Carrey, Ben Stiller, Will Ferrell.


Vous évoquiez tout à l’heure votre récent tournage au Japon. C’était plus précisément à Tokyo, pour le triptyque «Tôkyô», dont les deux autres segments sont réalisés par Leos Carax et Joon-Ho Bong. Comment vous êtes-vous retrouvé dans cette aventure ?
Je ne sais plus trop… Je suis arrivé en dernier, eux deux étaient déjà associés au projet et ils m’ont choisi pour compléter le trio.
Le concept, c’était qu’on apporte trois points de vue différents sur la ville. Moi je voulais faire un truc plus interactif, mais ils n’ont pas voulu. J’aurais aimé qu’une histoire commence avec la fin de l’autre, que les films se répondent entre eux, mais au final, ils sont tous indépendants.
Mon segment s’appelle «Interior Design» et j’en suis content. Je pense que les trois sont bien. En tout cas, cette expérience au Japon m’a vraiment beaucoup plu.

«Tôkyô» sortira courant 2008, quels sont vos projets de réalisation pour cette année ?
Il y en a plusieurs, mais le plus avancé est «The return of the Ice Kids», qui est un scénario que je coécris actuellement et qui se passe dans l’école technique la plus pointue au monde. Elle se trouve dans le Massachussetts, une école de génies qui bossent avec la NASA… C’est une histoire de science-fiction sentimentale : on suit le parcours d’une fille, et puis il y a des voyages dans le temps, c’est un projet un peu fou, et il y aura aussi beaucoup de musique.
La musique revient toujours.


Repères : Michel Gondry en 10 dates

1964 Naissance le 1er janvier à Versailles.
1988 Réalisation de ses trois premiers clips pour son groupe Oui Oui, dont il est le batteur.
1993 Clips pour IAM, Lenny Kravitz, et rencontre avec sa muse Björk pour le clip de «Human Behaviour».
1995 Publicités pour Adidas, Levi’s, Coca-Cola, Nike, Heineken et Smirnoff. Clips pour Björk, Massive Attack et les Rolling Stones.
1997 Clips pour Björk, Foo Fighters, Daft Punk, Beck, Stardust, les Rolling Stones et les Chemical Brothers. Publicités pour Air France, GAP et CityBank. Réalisation du court métrage « La Lettre ».
2001 Premier long métrage : «Human Nature».
2002 Clips pour Radiohead, Noir Désir, Kylie Minogue et White Stripes.
2004 Premier succès au cinéma : «Eternal Sunshine of the Spotless Mind».
2006 «Block Party» et «La science des rêves». Pub pour Nespresso.
2008 Sortie de «Be Kind Rewind».


Les films «swédés» dans «Be Kind Rewind»

«2001, l’odyssée de l’espace» de Stanley Kubrick.
«Carrie» de Brian DePalma.
«SOS Fantômes» d’Ivan Reitman.
«Le Roi Lion» de Roger Allers et Rob Minkoff.
«RoboCop» de Paul Verhoeven.
«When we were kings» de Leon Gast.
«Boys n’ the hood» de John Singleton.
«Miss Daisy et son chauffeur» de Bruce Beresford.
«King Kong» de Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper.
«Men in Black» de Barry Sonnenfeld.
«Rush Hour 2» de Brett Ratner.


«Be Kind Rewind» de Michel Gondry, avec Jack Black, Mos Def et Danny Glover. En salles le 5 mars.

vert pomme

L'affiche de L'Incroyable Hulk - de Louis Leterrier, avec Edward Norton, Liv Tyler, Tim Roth et William Hurt -, vient de faire son apparition sur le Net.



Elle fait un peu penser à une autre daube, ce qui ne présage rien de bon...


En attendant de se faire sa propre opinion le 23 juillet en salle, voici la bande-annonce :

groovy baby !

Après Liz Hurley, Heather Graham et Beyoncé Knowles, c'est le mannequin brésilien Gisele Bundchen (vu dans Le Diable s'habille en Prada), qui va incarner le nouveau fantasme féminin de Mike Myers dans les quatrièmes aventures d'Austin Powers.




Comme les trois premiers, ce nouvel épisode sera réalisé par Jay Roach, et l'on retrouvera toute la fine équipe qui nous avait fait hurler de rire dans les précédents, pour un film apparemment centré sur le personnage du Dr Evil.




Mais d'ici là, nous décourirons le nouveau personnage tout droit sorti de l'esprit de Myers : The Love Guru, dont voici la bande-annonce.

porno zombie

Alors qu'elle a annoncé en janvier qu'elle mettait un terme définitif à sa carrière dans le porno, Jenna Jameson vient de tourner un petite série Z d'horreur intitulée Zombie Strippers.


Le pitch qui fait envie : un virus chimique créé par une agence gouvernementale se retrouve, par on ne sait quel hasard, dans les couloirs d'un club de strip-tease. Evidemment, plusieurs danseuses vont se retrouver contaminées par ce fléau et se transformer en créatures mi-strip-teaseuses mi-zombie, et en faire voir de toutes les couleurs à la gente masculine venue dans le club pour se rincer l'oeil.

En dehors de proposer à Jenna son premier rôle non X, ce film de Jay Lee met en vedette Robert Englund, plus connu de tous les fans de cinéma de genre sous le nom de Freddy.

En attendant de découvrir cet improbable ovni, sans doute directement en DVD chez nous, en voici la bande-annonce.



lundi 14 avril 2008

bunny house

Après avoir été stone du matin au soir dans l’excellent Smiley Face de Gregg Araki, la géniale Anna Faris (Brokeback Mountain, Scary Movie, Lost in translation), entre cette fois dans la peau d’une playmate de Playboy pour le plaisir des zygomatiques.



Dans I know what boys like, de Fred Wolf, la jolie Anna incarne une Bunny Girl qui se fait virer du célèbre manoir, pour cause d'âge limite atteint.

Dépitée, elle noie son désespoir et retrouve goût à la vie en devenant la doyenne de la confrérie la plus fêtarde du campus universitaire voisin.


Quand on connaît la plastique et l’humour dévastateur et cartoonesque de la miss, on a hâte de voir le résultat.

Il faudra pour cela patienter jusqu’au 3 décembre…


Voir la bande-annonce

vendredi 28 mars 2008

paradis en feu

Le nouveau clip de Vanessa Paradis est celui de son single «L’incendie». Entre hommages à Georges Méliès et révérences à Louise Brooks, le réalisateur a réussi une très jolie vidéo.
Il paraîtrait qu’il s’appelle Johnny Depp.


mmmmrrrhhhfff... mmrffh !

Excellente nouvelle pour les fans de Stan, Cartman, Kyle et Kenny. Tous les épisodes de «South Park» sont disponibles gratuitement sur ce lien. L’occasion de retrouver le petit caca Noël, les Canadiens Terrence et Phillip, et beaucoup d’autres guests.


god save the queen

C'est le 10 avril prochain chez Christie's à New York, que sera vendue aux enchères cette photo de Carla Bruni shootée par Michel Comte il y a 15 ans.

C'est Nico qui doit être content...


day-lewis vs anderson

Article publié dans le numéro printemps 2008 de Blast

Adapté de «Oil !», le pavé d’Upton Sinclair, «There will be blood» est une grande fresque sur l’Ouest et le rêve américain autant qu’une introspection intime sur l’isolement et la folie d’un homme.
Sorte de western moderne visuellement époustouflant, cette épopée nous plonge dans l’industrie du pétrole en Californie au début du siècle dernier.
Piloté devant et derrière la caméra par deux artistes rares et au sommet de leur art : Daniel Day-Lewis et Paul Thomas Anderson, le film a été un immense succès critique.
L’occasion pour les deux stars de revenir sur cette fructueuse collaboration.


Comment vous êtes-vous rencontrés ? Qui a voulu travailler avec l’autre ?
Paul Thomas Anderson – C’est moi qui ai fait le premier pas. Je ne connaissais pas Daniel personnellement, et pour ce film, je ne voulais que lui.
Je ne voyais personne d’autre pouvant interpréter Plainview. Je n’osais pas trop aller le voir, mais aux deux tiers de l’écriture du scénario, j’ai pris mon courage à deux mains…
Daniel Day-Lewis – Non, non, il plaisante là. C’est évident que j’avais envie de tourner avec lui.
Je ne tourne pas beaucoup, les rôles que je choisis son vraiment importants pour moi et je m’y investis totalement.
Paul est venu me voir avec son histoire, et ce qui m’a vraiment donné envie de faire le film, c’est lui. Parce qu’il est aussi fou que moi.
J’ai tellement voulu faire ce film, et pourtant il a mis du temps à se faire car nous avons eu du mal à trouver les financements, que j’ai mis deux ans ma carrière entre parenthèses en attendant que l’on puisse le faire.

En France, nous ne connaissons pas vraiment l’œuvre d’Upton Sinclair. Qu’est-ce qui vous a donné envie de l’adapter ?
Paul Thomas Anderson – Je dois avouer que je connaissais moi-même très peu son œuvre. Au lycée, il fait parti de ces auteurs qu’on nous impose et que l’on nous demande d’étudier.
Je me souviens qu’il avait fallu un jour que je fasse une fiche de lecture à propos de «Jungle», son livre le plus connu, mais je ne l’ai jamais lu et j’avais tout inventé.
C’est un auteur connu mais dont peu de gens ont lu les romans. Il a pourtant écrit une centaine de livres, il écrivait beaucoup, sa femme l’appelait «la machine à écrire».
Lorsque j’ai découvert «Oil !», c’est le personnage principal et sa quête à tout prix qui m’a inspiré. Des passages du livre qui m’ont donné envie d’en développer d’autres, et le scénario s’est écrit comme ça.
Le travail d’adaptation d’une œuvre littéraire est un processus très chaotique, alors de temps en temps je m’éloigne consciemment du roman.
Je me suis surtout concentré sur les 150 premières pages du livre, mais il reste tout de même la principale source d’inspiration.


Le rôle de Daniel Plainview est incroyable pour un comédien, il est d’une complexité et d’une richesse intense. Comment l’avez-vous abordé ?
Daniel Day-Lewis – Vous savez, c’est une question qui revient assez souvent, que beaucoup de gens se posent, mais il n’y a pas de recette. Le jeu n’est pas une science exacte, elle repose sur le ressenti donc sur une notion abstraite.
L’imaginaire a une place très importante lorsque je crée un personnage, et cet imaginaire est nourri par mon inconscient. Une fois que je suis en condition, ce qui peut prendre quelques mois, le travail a sa propre vie et se nourrit de lui-même. Je n’ai plus besoin d’y penser, je le suis.
Moi-même j’ai des difficultés à l’expliquer, il y a vraiment un mystère autour du jeu. C’est comme un basculement.

Votre interprétation a été acclamée par la critique internationale, vous avez reçu tous les Prix possibles et imaginables pour votre composition. Les récompenses, la reconnaissance, ce sont des notions qui comptent pour vous ?
Daniel Day-Lewis – Je ne sais pas si les Prix sons importants ou non. Si ce sont des choses que l’on retient. Je pense personnellement que ce qui reste, c’est le film.
La satisfaction que j’éprouve vient vraiment de là, du résultat sur l’écran, du travail accompli.
Cependant, un Prix me procure toujours beaucoup de plaisir. Vous savez, plus jeune, j’étais un voyou, je trainais dans la rue à faire des conneries, je n’allais pas à l’école, ou alors pour récupérer des mauvaises notes.
Avant d’exercer mon métier, je n’avais jamais rien gagné.



Les 15 premières minutes, quasiment muettes, sont particulièrement sensationnelles. Le film démarre par du noir, suit un son tout droit sorti du répertoire d’un Ligeti, puis on découvre la vie sous les traits de Daniel au fond d’un puits. J’ai beaucoup pensé au prologue de «2001» de Kubrick. Et vous dédiez votre film à Robert Altman. Ce sont deux cinéastes que vous aimez ?
Paul Thomas Anderson – Tout a fait, ce sont deux immenses réalisateurs que j’apprécie énormément.
Kubrick évidemment, la façon qu’il avait de faire ses films, le résultat sur l’écran et les émotions qu’ils procurent, relèvent du génie.
Quant à Robert, au-delà du culte que je lui voue (notons de nombreuses similarités entre «Short Cuts» et «Magnolia»), c’était un réel ami, avec qui j’avais travaillé sur son dernier film («A Prairie Home Companion»).

Après «Gangs of New York», vous enchaînez avec un autre grand méchant qui restera. Quand on connaît l’implication que vous mettez dans vos rôles, vous n’avez pas peur un jour de rester fou ?
Daniel Day-Lewis – Non pas du tout.
Paul Thomas Anderson – Il l’est déjà !
Daniel Day-Lewis – Non non, c’est vrai qu’il me faut du temps pour ressortir de mes personnages, mais j’y parviens toujours. Cependant en ce qui concerne Daniel Plainview, je ne suis pas objectif bien sûr, mais je ne le vois pas comme un fou.
C’est un homme qui, par soif de pouvoir et d’argent, va complètement perdre contact avec le monde et ceux qui l’entourent.
Tout vient de la méfiance et du mépris qu’il avait pour les autres, il s’est détaché lentement de toute notion d’humanité, mais comme son comportement l’a toujours servi, il n’a jamais eu besoin d’en changer. Le phénomène s’amplifie et il s’enfonce. Mais c’est un cheminement compréhensible, donc pour moi il n’est pas vraiment fou.


Votre film est le genre dont les images sont indissociables de la musique qui les accompagne. Vous avez confié la composition de la bande originale à Jonny Greenwood. Pourquoi ce choix ?
Daniel Day-Lewis – Parce que Radiohead est un groupe formidable.
Paul Thomas Anderson – Exactement. Je connaissais Jonny et lorsque j’ai pensé à la musique du film, c’est son nom qui m’est venu en premier. Ce qui est étrange puisqu’il n’avait jamais réalisé de bande originale auparavant.
Je suis allé le voir avant la fin du tournage pour lui donner le scénario et qu’il commence à réfléchir un peu aux ambiances.
Il était très nerveux mais très excité. Il m’a envoyé des démos que j’ai tout de suite adorées, avec beaucoup d’instruments.
Il a l’habitude de travailler avec des orchestres puisqu’il est le compositeur de la BBC, et il a fait sur notre film un travail remarquable, il a réussi a donné des sons spéciaux aux instruments et à créer ce que j’attendais.
Exactement dans l’esprit et les émotions que nous voulions transmettre avec ce film.


Repères : Daniel Day-Lewis en 10 dates

1957 Naissance le 29 avril à Londres, Angleterre.
1986 «My Beautiful Laundrette» de Stephen Frears et «Chambre avec vue» de James Ivory.
1988 «L’insoutenable légèreté de l’être» de Philip Kaufman.
1989 «My Left Foot» de Jim Sheridan. Oscar du Meilleur Acteur.
1992 «Le dernier des Mohicans» de Michael Mann.
1993 «Le temps de l’innocence» de Martin Scorsese.
1994 «Au nom du père» de Jim Sheridan. Nomination à l’Oscar.
1998 «The Boxer» de Jim Sheridan. Nomination à l’Oscar.
2003 «Gangs of New York» de Martin Scorsese. Nomination à l’Oscar.
2008 «There will be blood» de Paul Thomas Anderson. Oscar du Meilleur Acteur.


Repères : Paul Thomas Anderson en 10 dates

1970 Naissance le 26 juin à Studio City, Californie, USA.
1988 Premier court métrage amateur : «The Dirk Diggler Story».
1991 Il se fait virer de son école de cinéma.
1993 Ecrit et réalise le court métrage «Cigarettes and Coffee» qui bluffe tout le monde.
1996 Sortie de «Sydney», son premier long métrage, aussi connu sous le titre «Hard Eight».
1997 «Boogie Nights» et sa plongée dans le porno yankee des seventies.
2000 «Magnolia» remporte l’Ours d’Or à Berlin.
2002 Avec «Punch Drunk Love», il remporte le Prix de la Mise en Scène à Cannes.
2006 Il assiste Robert Altman, diminué, sur son dernier film : «A Prairie Home Companion».
2008 Succès de «There will be blood».


«There will be blood» de Paul Thomas Anderson, avec Daniel Day Lewis, Paul Dano et Kevin J. O’Connor. En salles depuis le 27 février.

mardi 4 mars 2008

star wars vs saul bass

Le formidable Saul Bass, créateur de tous les génériques les plus novateurs du septième art – ses collaborations aux films de Preminger, Hitchcock, ou Scorsese méritent une place au Panthéon - vient d’inspirer le générique de «StarWars-Episode4-aNewHope».

Une merveille…






Pour mémoire, le générique de «Anatomy of a Murder»




Celui de «Psycho»




Et celui de «Casino»

mercredi 27 février 2008

les yeux dans la môme

Quelques instants de «Mon Clown», le documentaire de Bastien Duval - agent et ami de Marion Cotillard - qui l’a suivie pendant sa campagne américaine. On découvre dans cet extrait le moment où la comédienne, avec son entourage dans sa suite, apprend via la télévision qu’elle a gagné le Golden Globe de la Meilleure Actrice.


mardi 26 février 2008

good guys



cocoricotillard



i'm fucking ben affleck

Réponse du berger à la bergère : après le désormais culte «I’m fucking Matt Damon», dans lequel Sarah Silverman décrivait ses ébats avec Matt Damon à son mari Jimmy Kimmel ; voici le nouvel incontournable «I’m fucking Ben Affleck», où Jimmy Kimmel raconte ses trips sexuels avec Ben Affleck à sa femme Sarah Silverman. Avec entre autres guests : Brad Pitt, Robin Williams, Don Cheadle et Harrison Ford.

Sales gosses !



dimanche 24 février 2008

useless war : meet brian depalma

Article publié dans GQ N°1 mars 2008


En s’attaquant à un fait divers monstrueux commis par des soldats américains en Irak, Brian DePalma se permet d’innover dans la forme tout en étant sans compromis dans le fond.
Près de 20 ans après «Outrages» et son terrible regard sur la guerre du Vietnam, le cinéaste américain s’en prend à nouveau à la politique et à l’armée américaines avec «Redacted», en salle depuis le 20 février.


«Redacted» renvoie directement à «Outrages». Vous trouvez des similarités entre la guerre en Irak et celle au Vietnam ?
Comme pour beaucoup de conflits à travers le monde, c’est la bêtise et l’ignorance qui provoquent les tragédies les plus absurdes et inutiles. C’est ce que j’ai voulu exprimer à travers ces deux films. En focalisant sur le même drame à 40 ans d’intervalle, je voulais montrer que nous n’avons tiré aucune leçon de la guerre au Vietnam.
Ces deux conflits ont été extrêmement médiatisés, nous avons été gavés d’images toutes plus ou moins orientées par la Maison Blanche. Ce rapport à une information contrôlée est récurrent aux deux conflits. Lorsque les Américains se sont rendu compte qu’on leur mentait au sujet du Vietnam, c’est le peuple qui y a mis fin en descendant dans la rue. J’espère que «Redacted» aidera à ouvrir les consciences.




Justement, ces derniers mois, beaucoup de films dénoncent et vont dans ce sens : «Dans la vallée d’Elah», «Le Royaume», «Lions et Agneaux». Comment l’expliquez-vous ?
Je pense qu’il y a un réel souhait d’informer et je trouve cela formidable que plusieurs films apportent des points de vue différents sur ce sujet. C’est d’utilité publique que de savoir ce qui se passe réellement là-bas. Nous vivons dans une telle ignorance et prenons tout ce que l’on reçoit comme argent comptant. Heureusement que certains artistes se sentent impliquer et contribuent à informer.




A la différence de ces films, «Redacted» a une forme très documentaire, comme pour accentuer l’objectivité du propos. Vous n’avez d’ailleurs tourné qu’avec des inconnus et travaillé avec différents formats : pellicule, vidéo, podcast…
Ce n’était pas prévu au départ, c’est en préparant le film, lors de mes recherches, que j’ai découvert sur internet des blogs de soldats avec des vidéos, puis des films amateurs de GI’s que j’ai trouvés sur YouTube. Je me suis dit que ces différentes formes n’avaient jamais été vues sur grand écran, et qu’elles étaient idéales pour représenter le discours que je voulais apporter. Il y a tellement de nouvelles formes d’expression qui se développent et que les spectateurs n’ont jamais vues. Je suis un fou de technologie et tous les nouveaux moyens de communication me fascinent. J’espère qu’en utilisant ces procédés formels pour «Redacted», les spectateurs seront sensibles à mon point de vue.

« Redacted », de Brian De Palma, avec Izzy Diaz, Patrick Carroll, Mike Figueroa. En salle le 20 février 2008.

jeudi 14 février 2008

remember the time

La bande-annonce du dernier «Indiana Jones» vient de débarquer. Enjoy !


mardi 12 février 2008

marisa chez aronofsky

La sublime et trop rare Marisa Tomei, 45 ans (éh oui ! l’Oscar de «Mon cousin Vinny» ça remonte… et ça ne nous rajeunit pas), va interpréter une strip-teaseuse dans le nouveau film de Darren Aronofsky : «The Wrestler».
Mickey Rourke y campera un ancien lutteur ayant fait une crise cardiaque sur le ring et qui, sous peine d’y rester définitivement, devra s’éloigner des combats. Il se reconstruira alors une autre vie dans les bras d’une strip-teaseuse et de son fils, jusqu’à ce que son grand rival vienne lui proposer un ultime défi.
Le pitch a l’air un peu pourri comme ça, mais quand on connait le savoir faire du cinéaste et le plaisir que l’on aura à retrouver Miss Tomei après la marque laissée par «7h58 ce samedi-là», on a quand même hâte d’y être.




Voir une scène de «7h58 ce samedi-là» de Sidney Lumet



l'attaque des clones

La série animée tout en images de synthèse la plus attendue de l’année, «Star Wars : The Clone Wars », va débarquer à l’automne prochain aux Etats-Unis. Une trentaine d’épisodes de trente minutes sont d’ores et déjà terminés sur la centaine que comprendra la série.
Supervisée du début à la fin par George Lucas dans ses studios LucasFilm, cette série se situe chronologiquement entre les récents épisodes 2 et 3 de la saga, et retrace la guerre opposant les Jedis aux Clones.




Mais, ô surprise !, et ce n’était pas prévu, une version longue du premier épisode va sortir en salles dès cet été, le 15 août aux Etats-Unis, et dans les semaines suivantes dans le reste du monde.




Voir la bande-annonce



Toutes les infos concernant «Star Wars : The Clone Wars» sur ce lien.

psychotic

Dans son dernier numéro, Vanity Fair a fait poser les comédiens nominés aux Oscars et quelques autres (Casey Affleck, Javier Bardem, Josh Brolin, Julie Christie, Jodie Foster, Emile Hirsch, Scarlett Johansson, Keira Knightley, Charlize Theron, Naomi Watts...), dans un classique hollywoodien. Marion Cotillard, nominée pour l'Oscar de la Meilleure Actrice («La Môme» d’Olivier Dahan), s’est retrouvée le temps d’un shooting avec Mark Seliger dans la peau de Janet Leigh («Psycho» d’Alfred Hitchcock).


un peu de sport...


Dans le nouveau numéro de Sports Illustrated, 2008 Swimsuit Issue, en dehors du plaisir de voir Marisa Miller en couverture, on retrouve Will Ferrell, tout droit sorti de «Semi-Pro» (en salles le 14 mai), qui tente de mettre la main au panier d’Heidi Klum.


















Le comédien est décidément partout puisqu'on le retrouve également, toujours dans son personnage de Jackie Moon («Semi-Pro»), dans plusieurs spots de pub vantant les mérites de la bière Bud Light et du déodorant OldSpice :





Un raz-de-marée Ferrell donc, à quelques semaines de la sortie de «Semi-Pro» :

golden bad guys

Cette semaine, et en présage des Oscars, le magazine Entertainement Weekly, nous propose en couverture les deux très très méchants de l'année qui seront sans aucun doute couverts d'or dans une dizaine de jours à Los Angeles.


obama vs mccain

On connaissait le soutien organisé par Will.I.Am pour la campagne de Barack Obama. Désormais, John McCain a droit au sien, sur le même principe, reprenant l'un des discours du leader républicain, et ça s'appelle une parodie.


Voir le clip pour Obama




Voir la parodie pour McCain

strip teese

Dans l’édition anglaise du magazine GQ (dont le premier numéro de l'édition française sortira le 20 février), et à l’approche de la Saint-Valentin, Dita von Teese nous donne quelques conseils pour réussir un bon strip-tease. Avis aux amatrices.



hommage

Dans le formidable «All that jazz», Palme d’Or à Cannes en 1980 et autobiopic de Bob Fosse, Roy Scheider campait le génial chorégraphe et réalisateur… Prémonition…


lundi 11 février 2008

ipod by sony

Le tout nouveau tout beau Sony Ericsson Xperia X1 a été conçu pour concurrencer les dernières technologies Apple. Petit, beau, pratique, léger, multifonctions, et un clavier sous l'écran... What else ?


le roy est mort

Le comédien Roy Scheider est mort dimanche à l’âge de 75 ans. On se souvient de son rôle de chef de la police dans «Les dents de la mer» de Steven Spielberg, il avait interprété le frère de Dustin Hoffman dans «Marathon Man» de John Schlesinger, et avait été deux fois nominé aux Oscars : pour «French Connection» de William Friedkin en 1971, et pour «All that Jazz» de Bob Fosse en 1979.



doh ! un donut !

La nouvelle campagne de Renault pour son Kangoo met en scène la fameuse famille jaune qui ne vieillit pas...


this is england

Hier s’est tenue la 61ème cérémonie des BAFTA. On retiendra que les différents Prix ont été assez dispersés, comme lors de la soirée des Golden Globes, et que Marion Cotillard a remporté le Prix de la Meilleure Actrice pour «La Môme» d’Olivier Dahan, qui repart tout de même avec trois Prix (actrice, musique, coiffure/maquillage), ce qui en fait le film le plus récompensé de la soirée ex-æquo avec l'opus des frères Coen.
Dans quinze jours, ce sera au tour des César et des Oscars d’être remis…




Meilleur Film International
«Atonement»

Meilleur Film Anglais
«This is England»

Meilleur Film en langue étrangère
«La vie des autres»

Meilleur Réalisateur
Joel et Ethan Coen pour «No country for old men»

Meilleur Acteur
Daniel Day-Lewis pour «There will be blood»

Meilleure Actrice
Marion Cotillard pour «La Môme»

Voir la remise du Prix




Meilleur second rôle masculin
Javier Bardem pour «No country for old men»

Meilleur second rôle féminin
Tilda Swinton pour «Michael Clayton»

Meilleur Scénario
«Juno» de Diablo Cody

Meilleure Adaptation
«Le scaphandre et le papillon» de Ronald Harwood

Meilleure Musique
Christopher Gunning pour «La Môme»

Meilleure Photo
Roger Deakins pour «No country for old men»

samedi 9 février 2008

k-2008

La Pontiac a laissé place à une Ford Mustang, elle a dorénavant la voix de Val Kilmer, mais on sera tous contents de retrouver Kitt dans «Knight Rider» le 17 février sur NBC. D’autant que Doug Liman, le réalisateur de «Go !» et de «La mémoire dans la peau», est aux commandes du bolide.




D'ailleurs le nouveau film de Doug Liman, «Jumper», avec Hayden Christensen, Samuel L. Jackson et Diane Lane, sort en France le 20 février. Une course poursuite bien foutue entre des mecs qui peuvent se téléporter.



jack is alive !!!

En super secret, la suite de «Titanic» s’est tournée, la sortie et imminente, et en voici la bande-annonce :)))


woody vs larry


En attendant la sortie de son «Vicky Christina Barcelona», dans lequel on nous promet une scène lesbienne d’anthologie entre Scarlett Johansson et Penelope Cruz, qui seront même rejointes par Javier Bardem pour une petite orgie, Woody Allen prépare actuellement son nouveau tournage.
Comme à son habitude, le projet est toujours sans titre, mais a déjà une partie de son casting avec Evan Rachel Wood, et surtout le redoutable Larry David, sorte de Woody Allen de la côte ouest, créateur de «Seinfeld» et star de la géniale série «Curb your enthusiasm», et qui retrouve son homologue new yorkais après deux apparitions dans «Radio Days» et «New York Stories».
Woody Allen s'apprêterait-il à refaire du cinéma intéressant ?



Pour info, la série «Curb your enthusiasm» (6 saisons disponibles en DVD import zone 1), produite et interprétée par Larry David, est un bijou dont voici quelques situations :






nouvelle galère

Seuls Orlando Bloom et Keira Knightley semblent avoir compris la leçon... puisqu’ils ne sont que tous les deux à avoir débarqué sur la terre ferme. Les inconscients Johnny Depp, Geoffrey Rush et Gore Verbinski ayant signé pour une quatrième aventure de «Pirates des Caraïbes», qui sera amené à être le premier d’une seconde trilogie, et tout cela, malgré les numéros 2 et 3 qui étaient juste irregardables… Franchement, c’est comme si les Wachowski voulaient faire un nouveau «Matrix», ou le Splendid un autre «Bronzés»... Quand aura enfin lieu cette putain de révolte ???


natural mystic


Après Bob Dylan («No Direction Home») et les Rolling Stones («Shine a Light»), Martin Scorsese s’attaque à un autre monument de la musique, puisqu’il vient d’annoncer qu’il réaliserait prochainement un documentaire autour de Bob Marley.
Pas de titre pour le moment, mais une date de sortie annoncée : le 6 février 2010, date à laquelle le génie rasta aurait eu 65 ans, si un cancer ne l’avait terrassé en 1981, à 36 ans.
Avant de s’y coller, Scorsese mettra en boite «Ashcliffe» (un nouveau thriller adapté de «Shutter Island» de Dennis Lehane, l’auteur de «Mystic River» et de «Gone, Baby Gone»), avec Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Ben Kingsley et Michelle Williams.




marilyn forever

Pour fêter ses 10 ans, Harper's Bazaar Australia met en couverture de son numéro de février une Nicole Kidman mignonne et sexy, très loin de son image fadasse et botoxée habituelle.
Sous les traits d'une Marilyn épanouie, l'ex-madame Tom Cruise nous propose une série très glamour.